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Copé fustige l’attitude "grotesque" du PS sur la réforme des retraites - Le Parisien

In Le Parisien - AFP

Le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Jean-François Copé, a jugé dimanche "grotesque" l’attitude des socialistes sur la réforme des retraites consistant à ne pas dévoiler leurs propositions, de "peur qu’on leur pique".

"C’est de la démagogie", "c’est à mourir de rire", "c’est grotesque", "c’est un triste gag" : invité du "Forum" radio J, M. Copé a multiplié les expressions pour brocarder les socialistes - et plus particulièrement la première secrétaire -, Martine Aubry qui ont "peur qu’on leur pique" leurs idées.

Les ténors du PS, dont Laurent Fabius, François Hollande, Bertrand Delanoë et Henri Emmanuelli, se sont réunis mercredi autour de Martine Aubry pour se pencher sur l’épineux dossier des retraites et réfléchir à une "stratégie" face au gouvernement et à son calendrier.

Mme Aubry a prévenu qu’elle ne ferait de propositions au ministre du Travail qu’"à condition qu’il nous explique ce qu’il a en tête" et que "la confiance règne".

L’ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin (UMP), estime pour sa part que le Parti socialiste est "très conservateur" et "hémiplégique" sur la question des retraites. Selon le sénateur de la Vienne, interrogé sur Canal+, "le PS est très conservateur". "Je pense que le parti socialiste est hémiplégique. Il ne regarde pas la situation qui est aujourd’hui celle de la Grèce (...) qui est très endettée avec un taux d’intérêt de huit pour cent. Il n’y a dans les projets socialistes aucune dimension à l’internationale", a accusé Jean-Pierre Raffarin.
Il a rappelé qu’il y a "de plus en plus de retraités et de moins en moins de cotisants".
Concernant les propositions du PS qui préconise une taxation des revenus du capital ou l’élargissement des cotisations patronales à la valeur ajoutée et pas seulement à la masse salariale, M. Raffarin a jugé que "les propositions socialistes nous conduisent à un scénario à la grecque. Ils ne prennent pas en compte la capacité de la crédibilité d’une politique française aux yeux de l’opinion internationale".
Selon M. Raffarin, toutes ces formes de taxations "sont des mesures qui ne sont pas à la hauteur des enjeux. Il nous faut 70 milliards, la seule solution c’est de pouvoir financer par le travail en travaillant plus".

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